à venir,  Avant-concert

Concert 7 : Schönberg

Lundi 16 mars 2025 à 20h00

Schoenberg au musée de l’Armée Invalides, Paris

Billets: ICI

Le Quatuor Voce, élargi en sextuor, interprète une œuvre jeune de Schoenberg, encore tonale et romantique.
On y retrouve déjà la signature de Schoenberg, mais dans une forme accessible, avant que sa musique plus complexe et atonale ne voie le jour.
Ce concert nous offre une première approche de la musique du XXᵉ siècle.

Pendant cette préparation, nous explorerons les notions principales suivantes :

  • Schoenberg
  • Du mode au sérialisme: musique modale, Tonale, Tonale,  Musique aléatoire
  • Schoenberg/Mahler
  • Dodécaphonisme

Partie 1 : Du mode au sérialisme (et jusqu’à nos jours) : l’histoire du son dans la musique européenne

Objectifs :

Pour aborder la musique du XXᵉ siècle et vous préparer à celle de Arnold Schoenberg (1874–1951), je me sens obligé de donner un bref aperçu de l’histoire de la musique européenne — et, plus tard, américaine — du point de vue de l’utilisation du son et de la structure musicale. L’objectif est de proposer une vue d’ensemble de plus de deux mille ans de développement musical.

Partie 2 : Le dodécaphonisme : musique à douze sons

Objectifs :

Arnold Schoenberg est connu comme le créateur du système dodécaphonique. Le compositeur désignait lui-même sa méthode comme une « composition fondée sur douze sons uniquement liés entre eux », ou plus simplement composition sur douze sons.

Dans cette partie, nous étudierons la théorie de ce système ainsi qu’un exemple musical illustrant cette méthode de composition.

Partie 3 : Arnold Schoenberg

Objectifs :

Quel homme était Arnold Schoenberg : ses goûts, ses passions et quelques traits de sa personnalité.

Partie 4 : Arnold Schoenberg, La Nuit transfigurée et Quatuor à cordes n°2

Objectifs :

Dans la dernière partie, nous évoquerons brièvement les œuvres d’Arnold Schoenberg que nous aurons l’occasion d’entendre lors du concert:

  • La Nuit transfigurée, en ré mineur, opus 4
  • Quatuor à cordes n°2, en fa dièse mineur, opus 10

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